Ransomware : comment DATABACK aide à récupérer vos données et relancer l’activité en quelques jours à quelques semaines

Une attaque par ransomware (ou cryptolocker) ne se limite pas à chiffrer des fichiers : elle peut immobiliser la production, couper l’accès aux logiciels métiers, bloquer les services aux usagers et, dans certains cas, remonter jusqu’aux sauvegardes pour les chiffrer ou les purger. Dans ce type de crise, chaque heure compte.

Dans ce contexte, DATABACK est présenté comme un spécialiste de la récupération données ransomware, capable d’intervenir rapidement pour analyser, cloner et déchiffrer des environnements touchés (serveurs, disques, NAS, supports de sauvegarde et jeux de sauvegarde chiffrés, y compris Veeam). Les témoignages clients mettent en avant un objectif clair : reconstituer la quasi‑totalité des données et restaurer la continuité d’activité, avec une prise en charge jugée à la fois technique et humaine.

Pourquoi un ransomware met l’entreprise sous pression (et pourquoi la récupération de données change tout)

Lors d’un ransomware, deux réalités s’imposent immédiatement :

  • Le temps: plus l’arrêt dure, plus l’impact opérationnel et financier augmente (interruption de service, retards de livraison, perte de productivité, etc.).
  • L’incertitude: que reste-t-il de récupérable ? Les sauvegardes sont-elles intactes ? Les systèmes doivent-ils être reconstruits entièrement ?

La récupération de données vise précisément à transformer cette incertitude en plan d’action : identifier ce qui est exploitable, isoler les supports, extraire et restituer des données afin de redémarrer au plus vite les services critiques.

Ce que DATABACK est décrit comme faisant, concrètement, après une attaque

Selon la présentation et les retours d’expérience disponibles, DATABACK intervient comme un partenaire opérationnel de crise, avec un déroulé orienté résultats : récupérer un maximum de données et accélérer la reprise.

1) Réactivité dès la prise en charge

Dans plusieurs témoignages, la rapidité d’action est centrale : prise en charge dès réception du matériel, lancement du travail immédiatement, et communication sur l’état d’avancement.

Un client décrit une prise en charge dès l’aube, dès réception du matériel expédié via un transporteur spécialisé, et une récupération des données essentielles jugée déterminante pour « sauver l’entreprise » (témoignage daté de septembre 2025).

2) Analyse, clonage et travail sur copies

Un point qui revient dans les retours : copier ou cloner les supports (serveurs, disques) afin de travailler sur des copies, ce qui permet :

  • de sécuriser la preuve et l’intégrité des supports d’origine ;
  • de limiter l’immobilisation du matériel ;
  • de réduire le risque de dégrader des données pendant les opérations.

Un témoignage de novembre 2024 illustre cette approche : récupération des serveurs, réalisation de copies sécurisées, restitution rapide des équipements pour permettre une reconstruction du système, pendant que le déchiffrement se poursuit sur les copies.

3) Déchiffrement de serveurs, disques, NAS et sauvegardes chiffrées

Les cas cités évoquent des interventions sur :

  • Serveurs touchés (partitions système et données) ;
  • Disques stratégiques à déchiffrer ;
  • NAS de sauvegarde analysés et exploités ;
  • Sauvegardes chiffrées, y compris des jeux Veeam Backup (un cas rapporte un succès après un premier échec avec un autre prestataire, témoignage d’avril 2022).

L’objectif opérationnel est double : extraire des données utilisables (fichiers, partages, bases ou éléments d’annuaire mentionnés par certains clients) et raccourcir le temps de retour au fonctionnement.

4) Coordination avec assureurs et équipes forensiques

En situation de ransomware, plusieurs acteurs interviennent souvent en parallèle : assureur cyber, consultants, cellule de crise, prestataire IT habituel, et équipe d’investigation (forensics).

Des témoignages indiquent que DATABACK est fréquemment mobilisé via les consultants de l’assureur et travaille en parallèle d’une investigation forensique, tout en gardant un cap orienté reprise : récupérer, restituer, permettre la reconstruction.

Un process de bout en bout, apprécié pour sa clarté

Les retours clients insistent sur un process maîtrisé, depuis la mise à disposition des supports jusqu’au diagnostic, puis la restitution des données.

Étapes typiques rapportées dans les témoignages

Étape Objectif Bénéfice pour l’organisation
Prise de contact et cadrage Comprendre l’environnement touché et les priorités Décisions plus rapides, meilleure priorisation des données vitales
Collecte / réception du matériel Récupérer serveurs, disques, NAS, supports de sauvegarde Démarrage rapide des travaux, réduction du temps d’arrêt
Analyse et diagnostic Évaluer ce qui est récupérable et comment Visibilité sur le potentiel de récupération
Clonage / copies sécurisées Travailler sur copies plutôt que sur originaux Moins de risques, possible restitution rapide des équipements
Déchiffrement et extraction Récupérer des données exploitables Relance progressive des services
Restitution des données Livrer les données récupérées sur support dédié Accélération de la reconstruction et du retour à la normale

Plusieurs témoignages mentionnent aussi un accompagnement jugé rassurant et pédagogue, particulièrement utile dans une période où les équipes internes sont sous forte pression.

Des résultats concrets mis en avant : “quasi‑totalité” des données, même lorsque les sauvegardes sont touchées

Ce qui rend un ransomware particulièrement destructeur, c’est lorsqu’il ne s’arrête pas aux serveurs de production :

  • il peut chiffrer un NAS de sauvegarde;
  • il peut impacter des jeux de sauvegarde;
  • il peut aller jusqu’à purger des points de restauration (même avec une rétention annoncée de plusieurs jours).

Or, plusieurs retours décrivent une capacité à récupérer un volume très important de données malgré ces scénarios défavorables, notamment :

  • récupération de la quasi‑totalité des données depuis des jeux de sauvegarde chiffrés (témoignage de juin 2025) ;
  • reconstitution par croisement de données chiffrées avec d’autres sources disponibles pour reconstituer la quasi‑totalité (témoignage de janvier 2025, évoquant une purge des sauvegardes) ;
  • retour à l’activité grâce à une restitution rapide de données utilisateurs après reconstruction des systèmes (témoignage de novembre 2024, avec restitution sur disque externe sécurisé en moins de sept jours après récupération des serveurs).

Dans ces récits, la réussite se joue souvent à la fois sur la technicité (analyse, extraction, déchiffrement) et sur la méthode (priorisation, travail sur copies, restitution exploitable).

Délais : de quelques jours à quelques semaines selon les cas

Les témoignages rapportent des délais allant de quelques jours à quelques semaines, en fonction notamment :

  • du volume de données ;
  • du nombre de supports (serveurs, disques, NAS, sauvegardes) ;
  • du niveau d’atteinte (sauvegardes intactes, chiffrées, ou purgées) ;
  • des priorités (redémarrer un service critique vs récupérer l’intégralité documentaire).

Certains clients évoquent une récupération en moins de sept jours pour une restitution de données utilisateurs après récupération de serveurs, d’autres parlent de 2 à 3 semaines pour récupérer la quasi‑totalité des données, et d’autres encore décrivent des cas plus lourds s’étendant jusqu’à plusieurs semaines.

Ce que les organisations apprécient le plus : l’impact direct sur la continuité d’activité

Au-delà de la performance technique, les bénéfices cités se traduisent en gains très concrets :

  • Relancer les opérations: retrouver le “cœur” de l’activité (témoignage de septembre 2023).
  • Limiter les pertes: récupérer des données critiques sur des disques chiffrés, parfois décrites comme un “véritable sauvetage” (témoignage d’octobre 2024).
  • Servir à nouveau clients / usagers: redémarrer rapidement des services et limiter l’impact (témoignage de décembre 2022, avec 99 % de données récupérées selon le client).
  • Réduire le stress de crise: une équipe “disponible, réactive, à l’écoute”, et une communication qui rassure à chaque étape (témoignage de juin 2025).

Dans plusieurs cas, la récupération est décrite comme un levier qui permet soit de redémarrer l’existant, soit d’accélérer une bascule vers un autre SI (témoignage de mars 2024) tout en conservant les données indispensables.

Focus : récupération sur sauvegardes chiffrées, y compris Veeam

Quand une entreprise dispose de sauvegardes, on pourrait croire que le problème est “simple”. Or, dans un scénario ransomware, les sauvegardes peuvent être :

  • chiffrées au même titre que la production ;
  • verrouillées (accès compromis) ;
  • inexploitables sans approche spécialisée ;
  • partiellement effacées ou purgées.

Des retours d’expérience citent explicitement la récupération à partir de sauvegardes Veeam chiffrées, avec une intervention qui aboutit après un premier échec chez un autre prestataire (témoignage d’avril 2022). D’autres témoignages mentionnent la récupération depuis des jeux de sauvegarde chiffrés avec un résultat proche du complet (témoignage de juin 2025).

Pour les organisations, le bénéfice est majeur : récupérer depuis la sauvegarde chiffrée peut éviter d’avoir à repartir de zéro, et permet de remettre en route les processus métiers plus tôt.

Que faire immédiatement après la découverte d’un cryptolocker (pour maximiser les chances de récupération)

Sans entrer dans l’investigation détaillée (souvent menée avec des spécialistes forensiques et/ou l’assureur), certaines actions de bon sens aident généralement à éviter d’aggraver la situation :

  • Isoler les machines touchées (réduire la propagation).
  • Éviter les manipulations destructrices: ne pas “nettoyer” à la hâte, ne pas réinitialiser sans stratégie, ne pas reformater au hasard.
  • Préserver les supports: disques, serveurs, NAS, supports de sauvegarde, journaux disponibles.
  • Prioriser: identifier les données critiques (ERP, fichiers de production, données patients/usagers, etc.).
  • Activer les bons interlocuteurs: assureur cyber, prestataire IT, et spécialistes de récupération / forensics selon l’organisation.

Les témoignages disponibles montrent que, dans les crises réelles, la coordination rapide (y compris via l’assureur) facilite l’enchaînement : collecte, copies, déchiffrement, restitution, puis reconstruction.

Ce que vous récupérez (et comment cela aide à redémarrer)

Les retours citent une restitution sur support dédié (par exemple un disque externe sécurisé) contenant les données récupérées. L’enjeu, côté client, est ensuite de les réintégrer proprement dans un SI reconstruit ou assaini.

Un scénario opérationnel fréquemment décrit est le suivant :

  1. Récupération des serveurs et création de copies.
  2. Restitution rapide des serveurs pour permettre un reset et une réinstallation propre des environnements (exemple rapporté : réinstallation Windows et logiciels sur la partition système).
  3. Copie des données utilisateurs restituées par DATABACK (exemple rapporté : partition données).

Ce séquencement a un avantage clé : pendant que la reconstruction avance, la récupération continue côté laboratoire, ce qui peut fortement réduire le temps total avant retour à une activité acceptable.

Pourquoi l’approche “récupération + accompagnement” fait la différence en période de crise

Un ransomware est un événement technique, mais aussi un événement humain : arbitrages sous stress, pression de la direction, attentes des clients/usagers, fatigue des équipes IT. Les témoignages soulignent régulièrement :

  • une disponibilité et une écoute appréciées ;
  • des explications claires à chaque étape ;
  • un sentiment de confiance malgré un contexte très stressant ;
  • une posture force de proposition sur des disques et environnements stratégiques.

Ce mélange d’expertise et de pilotage est particulièrement utile quand l’objectif n’est pas seulement de “récupérer des fichiers”, mais de relancer l’activité avec une trajectoire réaliste.

Exemples de résultats rapportés par les clients (extraits et synthèses)

Pour illustrer les bénéfices concrets, voici quelques éléments récurrents tirés des témoignages :

  • Récupération jugée décisive après cryptolocker, avec démarrage immédiat des travaux dès réception du matériel (septembre 2025).
  • Quasi‑totalité des données récupérées depuis des sauvegardes chiffrées, dans un contexte stressant, avec un accompagnement rassurant (juin 2025).
  • Ransomware ayant purgé des sauvegardes: exploitation de la plupart des données chiffrées et reconstitution par croisement de sources pour retrouver la quasi‑totalité (janvier 2025).
  • Intervention coordonnée via assureur: copies sécurisées, restitution des équipements, puis restitution des données en moins de sept jours après récupération des serveurs (novembre 2024).
  • Déchiffrement de disques stratégiques avec un process décrit comme maîtrisé du diagnostic à la restitution (novembre 2024).
  • Cas de Veeam Backup chiffré: succès lors d’une seconde tentative après échec d’un autre prestataire (avril 2022).

Questions fréquentes (FAQ)

Peut-on récupérer des données si les sauvegardes ont été chiffrées ou effacées ?

Les témoignages indiquent que oui, cela peut être possible, y compris lorsque les sauvegardes ont été chiffrées, et même dans des cas où des points de restauration auraient été purgés. Les résultats varient selon l’attaque et les supports disponibles, mais plusieurs clients évoquent une récupération proche du complet.

Combien de temps faut-il prévoir pour récupérer les données ?

Les délais rapportés vont de quelques jours à quelques semaines selon la volumétrie, le nombre de supports, et l’état des sauvegardes. Des cas citent une restitution en moins de sept jours, d’autres 2 à 3 semaines pour une quasi‑totalité.

Faut-il immobiliser longtemps les serveurs ?

Des retours décrivent une stratégie où DATABACK réalise des copies puis restitue rapidement les équipements, afin que l’entreprise puisse reconstruire son SI pendant que la récupération se poursuit sur les copies.

Est-ce compatible avec une gestion de crise avec assureur et forensics ?

Oui, plusieurs témoignages mentionnent une mise en relation via l’assureur et une intervention menée en parallèle d’une investigation forensique, avec des échanges réguliers sur l’état des données récupérables.

À retenir : transformer une crise ransomware en reprise maîtrisée

Quand un ransomware frappe, l’objectif n’est pas uniquement de “réparer” : il s’agit de retrouver l’accès aux données qui font tourner l’organisation et de réduire au maximum la durée d’interruption. D’après la présentation et les témoignages clients, DATABACK se distingue par :

  • une réactivité soulignée à de nombreuses reprises ;
  • un process axé sur analyse, clonage, déchiffrement et restitution;
  • un haut niveau de résultats rapportés, souvent autour de la quasi‑totalité des données ;
  • une capacité à intervenir sur serveurs, disques, NAS et sauvegardes chiffrées, y compris Veeam;
  • un accompagnement perçu comme structurant et rassurant en situation de crise.

En pratique, ces éléments convergent vers le bénéfice le plus recherché après un cryptolocker : revenir à un fonctionnement normal (ou acceptable) le plus vite possible, avec des données restaurées et une continuité d’activité préservée.